Hello la compagnie, me voici de retour de 4 jours de glande totale sous le soleil, pourquoi a-t-il fallu que ça passe aussi vite ? Vous me direz, la semaine va être cool, la secrétaire a envoyé Monsieur Chef en vacances les jours où il avait pas de rendez-vous, moralité il va faire une apparition seulement jeudi, le reste du temps je vais me faire des journées « light »…
Merci en tout cas pour les nombreux commentaires suite à mon teasing mystérieux de jeudi, je ne m’attendais pas du tout à ce que tout le monde s’y mette et essaye de deviner quel pouvait être ce bizarre « mal de grossesse ». Vous avez eu de bonnes idées, et finalement au vu de la liste qui découle de vos propositions, je me dis que je suis pas si mal lotie que ça avec mes petits bobos… mais bon, parce que de temps en temps il faut bien que je me plaigne, voici donc la réponse à la devinette : ça gratte jusqu’à s’en taper la tête par terre, ça ressemble à des boutons de moustique mutant et ça refuse de disparaître, j’ai nommé : les démangeaisons de grossesse, qu’on appelle également prurit mais ça sonne trop dégueu dit comme ça je trouve.
Au début, je me suis dit que c’était effectivement des moustiques : le retour du printemps, les fenêtres ouvertes, l’attirance légendaire qu’ont les bêtes qui piquent pour ma peau de blonde, ça paraissait plausible… mais quand au bout de quelques jours j’avais 5 de ces « piqûres » sur les jambes, 3 sur chaque bras, sur les mains et sur les pieds, j’ai commencé à me poser des questions. Surtout que ces boutons/plaques, ils démangeaient continuellement et pas qu’un peu. Un bouton de moustique, ça gratte un moment, si tu arrives à te contrôler ça se calme et au bout de quelques jours, tu en es débarrassée. Pas de ça avec cette nouvelle race : moins tu grattes, plus ça démange ! Un passage sur le Net a confirmé que cet inconvénient désagréable était bien lié à mon gros bidon de fin de grossesse…
La première série de boutons a appris à connaître mes ongles (vous connaissez cette sensation de soulagement, malheureusement éphémère, quand vous vous êtes retenu pendant de longues minutes et qu’au bout du compte vous craquez ? c’était mon lot quotidien pendant quelques jours…), puis je me suis dit « Steph, tu es forte, tu peux le faire, résiste et peut-être que les trucs vont partir aussi vite qu’ils sont arrivés ». Bon, le plan n’a pas marché à 100% hein… après quelques nuits difficiles, j’ai trouvé un début de solution à mon problème : le froid. Maridamour s’est dévoué pour quelques séances de passage de glaçons sur mes pauvres jambes, et j’ai remis en activité une espèce de compresse remplie d’un gel bizarre à mettre au congélateur qui m’a permis de me rendormir plus facilement quand la gratounette était à son paroxysme… évidemment, comme d’habitude à la pharmacie ils ont rien voulu me donner genre crème, le seul conseil ça a été de me badigeonner avec de l’eau vinaigrée. Ouais super… enfin, je touche du bois depuis ce week-end c’est carrément plus supportable et pas de nouveau bouton à l’horizon. Par contre, mes jambes ressemblent à celles d’un enfant qui vient d’avoir une très forte varicelle, pas question de mettre une petite jupette comme le temps pourrait le permettre. Y’a plus qu’à prier que tout ça disparaisse au fur et à mesure et pas seulement après l’accouchement…
Voilà, je déclare la séance de doléances fermée pour au moins jusqu’à demain !
Revenons à nos moutons : le week-end. Pas grand-chose à signaler, on n’a pas vraiment bougé. Samedi, il était prévu qu’on aille acheter le siège auto et des bricoles de puériculture, mais après la séance au centre commercial et les courses normales, j’étais hyper fatiguée et n’avais qu’une envie, retrouver mon canapé chéri. On ira acheter tout ça un jour où il n’y a rien d’autre de prévu, mine de rien je peine un peu 2 mois avant le jour J…
Entre deux séances de Wii où il est devenu un pro dans presque tous les sports (du coup on a racheté un jeu, histoire qu’il ait encore des challenges), Maridamour m’a installé des rideaux dans le salon (ça fait juste plus d’un an et demi qu’on habite dans la maison mais bon, il est jamais trop tard pour bien faire !) et on a bien barboté dans notre baignoire géante que j’avais un peu délaissée pendant les mois d’hiver. J’ai étrenné mon super maillot de bains spécial gros ventre et me dois de confirmer que dans l’eau, on se sent super légère… On a mangé comme des ogres, barbecue, raclette, crêpes… ce qui n’a pourtant eu aucun effet sur la balance pour moi. Si c’est effectivement Junior qui prend tout, je vais nous faire un bébé de 5 kilos moi…
Samedi soir, petite séance de Nouvelle Star... c'est bien, ce sont les moins bons qui sautent à présent, y'a une justice: cette fois, c'est tombé sur la plus jeune du groupe, une petite de 16 ans qui ne chantait que des chansons allemandes des années 50/60 (elle arrivait toujours à ne pas être complètement hors-sujet vis-à-vis du thème imposé). Sauf que cette fois, une des deux chansons à chanter (la première étant une dédicace pour une personne aimée), c'était sur le thème "hits actuels", elle s'est donc risquée à une chanson de 2009 et a fait un flop complet. Les autres s'en sont bien sortis, la "méchante" a même chanté du Pink et c'était pas mauvais du tout (à écouter
ici). Ca devient intéressant, ils ne sont maintenant plus que cinq...
Dans la série « Belle-Mam pète un plomb » (diffusion régulière des épisodes de la Saison 15 sur cette antenne), on a eu une petite repasse vendredi, Madame s’est plaint qu’elle m’avait jamais au téléphone et qu’elle sentait bien que je lui en voulais depuis les dernières engueulades… Maridamour l’a remise à sa place (en lui disant par exemple que si elle voulait absolument me parler, ce n’était pas les voyages d’affaires qui avaient manqué dernièrement et que c’était pas un gros effort de décrocher le combiné) mais rien ne l’a calmée, c’est pas à elle d’appeler c’est à nous (ah bon ?), elle est partie dans un délire hystérico-paranoiaque en s’imaginant qu’on lui cachait quelque chose, que moi ou le bébé avions un problème… bref, du grand n’importe quoi. En tout cas, qu’elle n’espère pas que je fasse ma belle-fille modèle et que je l’appelle prochainement, je l’aurais peut-être fait il y a quelques années (trop bonne trop conne) mais là elle dépasse les bornes. Désolée Junior, tu seras pas gâté question grands-parents…
Monsieur Rouquin nous a tenu compagnie une grosse partie du week-end, comme on avait la porte-fenêtre du salon ouverte toute la journée il faisait des allers-retours dedans dehors quand ça lui chantait… il est très câlin et très dormeur en ce moment… il nous a fait une frayeur, samedi il a débarqué avec une vilaine blessure en dessous de l’oreille, on a cru qu’il s’était battu… il a pratiquement rien mangé du week-end et dimanche soir il a vomi un peu… dans la nuit de dimanche à lundi, je me suis levée faire pipi (pour la troisième fois) et j’ai jeté un coup d’œil au salon où il dormait… il est venu me faire un câlin et là j’ai vu que la blessure était en sang, c’était vraiment pas beau à voir, en fait c’est lui qui s’était gratté super violemment (il a toute une partie où tous les poils sont arrachés et où la peau est à nu), je ne sais pas ce qu’il a, une tique peut-être ? j’ai essayé de lui nettoyer tout ça mais il se laissait pas faire, du coup j’ai réveillé Maridamour, on a fait ce qu’on a pu (et vite abandonné l’idée de lui fixer une compresse, elle a pas tenu une minute) mais bon, on n’est pas vétos non plus. J’ai presque plus fermé l’œil de la nuit après ça, c’est con mais je m’y suis super attachée à cette ch’tite bête… bon, hier ça avait une meilleure tête, il a recommencé à manger et il semble qu’il se grattte plus à cet endroit-là : pourvu que ça dure…
Quelques DVD ce week-end, pas mal d’antiquités qui traînaient depuis des années et qu’on n’avait pas eu envie de regarder jusqu’à maintenant…

- « Boyz’n the Hood » : un classique du genre sur le sujet des ghettos noirs et de leurs gangs dans le Los Angeles des années 80, mais bizarrement je ne l’avais jamais vu. Par certains côtés, il a un peu vieilli mais de l’autre, le sujet reste malheureusement très actuel. On suit le parcours d’un jeune homme qui ne veut pas tomber dans le cercle vicieux de la violence mais qui malgré lui se retrouve dedans de gré ou de force. Un film dur mais pas de violence exacerbée, et l’atmosphère est très bien rendue, on se rend compte qu’en vivant dans des quartiers comme ça, tout peut arriver à n’importe quel moment, sans que quelqu’un ait le moindre contrôle ou puisse changer quelque chose… comme je le dis malheureusement, je pense que le sujet est toujours autant d’actualité aujourd’hui qu’il y a 20 ans… un bon 7/10 pour un film culte et des bons acteurs qu’on a plaisir à voir dans leurs débuts !

- « 9/11 » : il y a eu de nombreux documentaires sur le 11 Septembre, certains très réussis, d’autres moins… je m’attendais donc à un reportage de plus, mais ai été agréablement surprise par ce témoignage pas très connu, mais qui gagne à l’être. À l’origine, il n’était pas prévu d’ailleurs que ce soit un documentaire sur le 11 Septembre, le but c’était de montrer le parcours d’un jeune pompier de New York pendant sa période de formation… sauf que le jeune pompier en question, il était employé à 2 blocks du World Trade Center… Bref,. c’est un peu une autre vue des événements, et avec des images que je n’avais jamais vues jusque là, puisque les 2 cameramen (2 frères français) étaient avec les pompiers au cœur des événements. Beaucoup d’images choc donc, beaucoup d’émotion aussi puisque dans toute la première partie on apprend à connaître cette grande famille des pompiers (miracle ou non, tous ceux de cette compagnie s’en sont sortis, y compris le jeune bleu pour qui c’était pratiquement la première vraie intervention)… ce qui m’a le plus frappée et choquée, c’est une scène depuis la lobby de la tour 1, où les pompiers se demandent quels sont ces gros bruits qu’ils entendent régulièrement et qu’ils s’aperçoivent que ce sont les gens qui ont sauté des étages en flamme et qui atterrissent… j’imagine le genre de choses qui te poursuit à vie quand tu l’as vécu en direct. Bref, un documentaire intense, poignant, très personnel… je le conseille vraiment, sauf si c’est un jour où vous avez pas le moral… 7,5/10 pour cette découverte.

- « Jeux d’enfants » : j’avais lu de très bonnes critiques sur ce film qui est même sorti en Allemagne en son temps mais j’avoue, j’ai un avis mitigé. Ce qui m’a plu, c’est une certaine façon de filmer (comme il a beaucoup été dit, certaines images font un peu penser à Amélie Poulain), l’histoire de base, le jeu des acteurs (enfin, au moins les adultes, les enfants j’ai trouvé qu’ils n’étaient pas très bons, ils n’avaient pas le naturel que j’attends de cet âge-là). Par contre, ce qui m’a moins plu c’est le côté extrême, les personnages sont d’un égoïsme infini, leurs jeux, leurs paris « cap, pas cap » font du mal à tout le monde autour d’eux mais ils ont l’air de s’en foutre. Et même si c’est le sujet du film, par moments ça m’a presque mise mal à l’aise. Quant à la fin, dur de l’interpréter… est-ce qu’effectivement ils se la jouent Roméo et Juliette ou est-ce que la scène de la maison de retraite est la réalité ? (ceux qui l’ont vu, vous en pensez quoi ?). Bref, à avis mitigé, note mitigée : 6/10.

- « Arsène Lupin » : bon, celui-là, si vous pouvez passer à côté, faites-le… si j’avais vu que c’était le même réalisateur qui avait déjà fait Belphégor (the grosse daube par excellence), je l’aurais même pas acheté. C’est un bizarre mélange des genres, une pincée de surnaturel, un soupçon de mystère, une pointe de thriller… tout ceci fait un capharnaüm sans nom avec des scènes qui tombent comme un cheveu sur la soupe et des dialogues qui volent pas bien haut. Au bout d’une heure, je regardais ma montre, et je crois que le film en dure plus de deux… je veux pas balancer mais pour dire, je crois même que Maridamour s’est un peu endormi sur la fin… bref, un DVD à mettre dans la catégorie « à revendre pas cher sur ebay », je mets 5/10 et encore, parce que j’aime bien Romain Duris…
Voilà, c’est tout pour cette reprise de début de semaine un peu pêle-mêle, j’vous bizoute à tous et bonnes vacances à ceux qui le sont (en vacances) !